05.10.2008

Mon blog, c'est comme mes amis...

... y'a les très bons amis. Ceux qui sont là dès que ça ne va pas, avant même que la crise n'atteigne son paroxysme. Juste quand on vient d'apprendre une sale nouvelle et qu'elle se répend en vous comme du venin. Mon blog fut ce très bon ami juste après ma rupture avec ce p***** de MâleC.

 

... y'a les amis moins proches. Ceux qu'on n'appelle pas quand ça ne va pas. Et ce pour 2 raisons : 1) pas envie de s'épencher sur une épaule moyennement compatissante et 2) quand je vais pas bien, j'aime pas qu'on me dégouline du bonheur à la figure, non définitivement, je n'aime pas ça. Et en ce moment, c'était un peu ça mon petit blogounet. Je trainais des pieds à venir l'alimenter. Non pas qu'il me dégueule son bonheur, non, mais n'ayant pas trop la forme en ce moment, je ne souhaitais pas venir me raconter ici. même pas le courage.

 

Ce qui ne va pas........toujours la même chose ! MâleC m'a annoncé au détour d'une conversation msn qu'il avait une nouvelle "amie". dernière conversation, soit-dit en passant puisque je l'ai, quelques instants après avoir appris cela, supprimé définitivement de mes contacts. Mon cerveau fut comme une ruche en action après cette annonce. Qui est-elle ? comment est-elle physiquement ? son âge ? comment se sont-ils rencontrés ? quand ?...j'ai résisté, je ne suis pas allé chez lui, aucun espionnage. Je ne veux rien savoir. RIEN RIEN RIEN. C'est de la fuite. Et alors ? ça me permet de survivre, c'est l'essentiel pour l'instant. Certaines questions sont pourtant difficiles à enlever de ma tête : lui qui est si long dans la séduction, sachant qu'on s'est séparé fin juin et qu'il n'a pas été là de l'été comment peut-il aujourd'hui avoir qqn sur Paris ?? Rencontrée pendant les vacances ?? ou évidemment, rencontrée avant qu'on se sépare?? Ce sont les seules questions que je m'autorise. Le reste, je l'élude. Si j'apprends le moindre détail sur elle, ça sera le branle-bas de combat dans ma tête. Alors je ne veux aucune fuite. J'essaye de le rayer de ma vie.......pas facile quand on travaille avec l'autre. J'ai la rage. Au moins, je me dis que l'amour s'est déjà transformé en haine. il ne me reste qu'à franchir l'étape vers l'indifférence.

je me prive de pas mal de sorties où il est invité aussi. Pour l'instant, c'est la moindre solution. Je préfère ne pas y être plutôt que d'avoir à supporter sa tronche. Exception cependant : diner de collègues vendredi sur Paris. J'ai réussi à l'éviter. Mais par contre, j'ai aussi évité le contact avec le nouveau collègue qui me plait !! mierda..........To be continued...

21.09.2008

Je peux versus je veux...

Putain de rupture de sa mère. Ca soulage un peu la vulgarité :).
Je PEUX :
- le fliquer via msn que je maîtrise à merveille
- aller chez lui et observer, la nuit tombée son apart, s'il est chez lui, avec qui
- le guetter à la gare
- passer ma vie connectée et attendre qu'il vienne me parler.
Je peux tout à fait passer mon temps à ce genre d'activités. J'excelle dans l'art de l'espionnage. Je peux le faire en effet.
Mais au fond, qu'est ce que ca changera ? Est-ce que j'irai mieux pour autant ? La réponse parait évidente. IL faut que je remonte la pente, que j'aille mieux et vite. Aller mieux pour avancer, et aller mieux aussi pour être en état de supporter ce qui arrivera : j'aurai un certain nombre de choses à faire avec lui, il aura une copine...
Donc, oui, je peux le fliquer et vivre dans le passé, mais non, je ne vais pas tomber la dedans, j'essaye de colmater...

Bonne semaine à tous....

22.08.2008

Rêveries...

 

De la constance depuis cette rupture dans mes rêves : (soyons méthodiques) 1) y’en a toutes les nuits dont je me rappelle au réveil tout du moins, même si leur souvenir ne persiste pas ; 2) leur sujet est constant : le lycée et tout ce qui tourne autour.

Je ne rêve pas forcément que je fais cours, ça c’était mes angoisses de jeunette qui m’obsédaient toutes les vacances avant. Maintenant ce type de rêve ne refait son apparition que mi-aout… Là depuis fin juin, je rêve de choses périphériques au lycée. C’est ce qui m’angoisse au fond : le déroulement de la vie hors des cours au lycée maintenant que c’est fini entre MâleC… (on ne va plus mettre « convoité » maintenant…Et puis le C, ça peut être l’initiale de CON J) et myself.

En analysant, avec modestie hein, mes rêves, MâleC a 2 types de rôles différents. Soit on « remet le couvert » sexuellement, soit il est présent mais ne parle pas, c’est juste un corps dénué de parole. Si quelqu’un qui s’y connaît en rêve ou juste quelqu’un qui passe par là et qui a le recul nécessaire pour me dire ce que ça signifie……recul que je n’ai pas !

Ca fait quand même sourire cette dualité : corps muet ou objet sexuel……

05.07.2008

Petite chute de moral

Fallait bien que ça arrive. Ca fait presque 2 semaines que je me suis faite jetée, larguée, lourdée, plaquée, remerciée....Richesses de la langue française...1ère semaine atroce, 2ème mieux. Et là, petite baisse. En fait, ça me rassure presque, je me dis qu'il faut vraiment que j'ai mal maintenant pour pouvoir repartir d'un bon pied. Le déclencheur des crises c'est souvent le téléphone. Je ne sais pas pourquoi ça m'émeut autant. C'est incontrôlable, et peu importe après tout. Aujourd'hui, c'est ma mère qui m'a demandé naïvement si j'avais été voir une expo ......Comme si j'avais envie de ça, et seule en plus. Non mais franchement. Qu'est ce que j'en ai à foutre d'une expo. C'est actuellement le dernier de mes soucis. Et quitte à être seule, parce que en ce moment j'en ai besoin de ces moments de solitude, je préfère rester chez moi. Je n'ai pas envie de me prendre dans la figure les images de couples dans la rue, de familles heureuses. Je ne m'appitoie pas plus que ce qu'il ne faut sur mon sort. Simplement, voir cela pour l'instant c'est dur alors je n'ai pas envie de me l'infliger. Je sors avec des amis proches, mais là, son idée d'aller seule à une expo à Paris m'a parue tellement aberrante. Et alors je me suis dit, et je lui ai dit qu'elle ne comprenait pas, qu'elle ne me comprenait pas. Et si elle ne comprend pas ça, elle ne comprend pas ce qui m'arrive ne ce moment. C'est pour ça que je n'ai pu retenir mes larmes. Elle ne me comprend pas. On ne se comprend pas. C'est un constat, ça dure depuis des années. Elle est heureuse avec sa conception des choses. Voilà pour l'instant, rien à ajouter.

Sinon, msn est toujours ma drogue. Une drogue très très dure. Hier soir il n'était pas connecté, ni MelleM. Psychotage de base toute la soirée. Ils sont ensemble en train de s'amuser à une soirée improvisée (j'étais partie un peu + tôt qu'eux du lycée, les laissant avec les élèves de Terminales en train de découvrir leurs résultats). J'ai fait des choses pas bien du coup.......de l'espionnage de base. M'étendrai pas. En fait ils n'etaient pas du tout ensemble. Aujourd'hui, toujours pas de Mâle QueJ'essayeDe+Convoiter sur msn, et ce toute la journée. Impossible de me décoller les yeux de l'écran. Jai bricolé chez moi, mais rien de constructif. Je ne suis que dans l'attente. Dans le manque. Me suis quand même forcer à aller courir.........dans la forêt près de chez lui........Dieu que je suis faible !! En revanche, quand il est connecté, je me sens appaisée, je peux vaquer à mes activités.

Sevrage obligatoire. Lundi, départ pour 4 jours de vacances dans la famille de ma best friend psy, Mette. 

04.07.2008

Etat étrange

Je me sens assez bien........Pas bien, mais assez bien.
Non, en fait c'est un état correct on va dire.

Je m'interroge. Suis-je en train d'enfouir ma douleur ? Il est vrai que ces deux derniers jours j'étais occupée. En fait, ça me paraît rapide pour un deuil.

J'ai passé ma journée à bosser au lycée, seule avec MâleQueJ'essayeDe+Convoiter. C'était bien de se revoir. Je pense que le délais d'attente était pas mal trouvé. 10 jours pour que je me remette, et en même temps on n'a pas attendu la rentrée, ce qui aurait trop mystifié les choses. Faut être honnête c'était pas la franche rigolade, c'était cordial. Et puis je me suis un peu détendue au fil de la journée. Il était presque toujours aussi charmeur. L'attirance physique, de mon côté évidemment n'est pas absente. Cependant, point positif, il m'agace par certains aspects.

Je trouve que je progresse quand même quand on voit à quel point mes canaux lacrimaux étaient débouchés la semaine dernière !! D'une, j'ai repris une vie normale au moins en apparence, même si le coeur n'y ait pas toujours; et de deux j'ai pu le revoir aujourd'hui.

Parmi mes objectifs des jours à venir : accepter 2 idées pas si faciles à digérer... (IL ne m'aimera jamais, du coup, l'aimer ne serait pas quelquechose de bénéfique pour moi); moins penser à lui et ne pas systématiquement me demander ce qu'il fait (remarquez ma lucidité.....je n'ai pas mis "ne plus penser à lui".....) et enfin, le plus difficile : PROFITER de la vie, de ma vie.

Quant à l'amitié, ce n'est pas mon objectif premier. Si elle ne vient pas, ce n'est pas un drame. Pour l'instant, l'urgence est de faire le deuil de la relation amoureuse avec lui, ça passera surement par un certain agacement et un certain rejet. Et ensuite, éventuellement, quand j'arriverai à apprécier chez lui uniquement des aspects amicaux, alors là, on pourra passer à autre chose.

VOilà, ça fait juste du bien de parler un peu :) 

 

27.06.2008

Ca fait toujours aussi mal

Les larmes coulent moins à flot, mais le vide immense, la douleur poignante et l'envie de rien sont présents à chaque instant. Sans répit aucun.

Juste envie d'une liste, une liste partiale, et volontairement partiale. Juste pour essayer d'aller un peu mieux, même si je doute de l'efficacité de ce procédé. Puéril certainement, mais je suis chez moi ici.

Actes négatifs et indignes d'un copain :
- rompre après 4j de relation cet été, parce qu'il n'assumait pas vis à vis de son pote dépressif
- pour cette même raison refuser de passer la dernière semaine de vacances d'été ensemble
- m'obliger à nous cacher pendant 4 longs mois, sans négociation possible, et sans avancée
- m'avoir carément planquée sous la couverture une fois lors d'une visite virtuelle d'appart à l'un de ses potes
- les vacances de TOussaint et de Noel séparés, toujours parce que personne n'etait au courant
- les ultimatums jamais respectés : Noel pour date limite pour dire la vérité, janvier comme date limite de fin de notre pause imposée, les vacances de février comme date limite de fin de réflexion
- les mensonges imposés avec comme excuse le fait que si je disais la vérité il se sentirait oppressé et donc obligé de rompre
- m'avoir imposée une pause en janvier, pour soit-disant reprendre après sur des bases saines et solides
- m'être fait plantée comme la dernière des merdes pour les vacances de février, alors qu'il était parti s'éclater au ski
- qu'il ne me donne pas de nouvelles pendant 3j lors de ce fameux séjour au ski et qu'il n'en profite même pas pour parler à sa soeur, devenue sa confidante
- sur la fin : qu'i lne me propose pas de partir en WE avec sa mère et lui venue spécialement à Paris, alors que j'étais disponible. Q'il ne m'ait même pas informée de ses projets. Pareillmeent pour toute la suite du séjour de sa mère.

Traits de caractères qui n'auraient pas marché entre nous :
- son travail et son sport étaient chronophages et passaient avant moi
- les emplois du temps asphyxiés par ses coups de téléphone à sa famille, par le sport, le travail...
- l'absence complète d'anticipation pour quoi que ce soit

Qui aura la naïveté de croire qu'une telle liste, aussi objective soit-elle, pourra m'aider à être moins triste et à combler le vide profond laissé par son absence ?

Malgré tout ce que j'ai pu écrire, je suis persuadée qu'il a bon fond. Il a bon fond. C'est juste qu'il ne m'aime pas comme je l'aime. L'a-t-il un jour voulu ? N'a-t-il simplement pas pu ?
Cette liste n'a pas pour but de le détester, juste d'essayer de me prouver qu'entre nous cecu n'aurait jamais marché. C'est juste un concept pour moi pour l'instant. C'est loin d'être quelque chose dont je suis convaincue.
Ne pas se dire que s'il m'avait aimée tout aurait été différent, et que cette liste aurait été résuite à néant.

Ce ue je viens d'écrire me parait absurde. 

24.06.2008

ca fait mal

j'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, j'ai si mal. Je veux être heureuse avec lui. Je n'arrive pas à oublier. Je ne vois pas d'avenir.

Plus jamais faim. Juste envie de pleurer. Encore et encore. 

Rupture....

Ca devait arriver, je le sentais venir tout en voulant l'ignorer. On m'avait prévenue, je voulais y croire. Il est passé hier soir après 5 jours sans autres nouvelles que quelques sms glaciaux. Je le savais. J'avais récupéré mes copies dans la journée et j'avais avancé comme une taré hier. A croire que je savais que qqch m'empêcherait d'être au maximum de mon efficacité par la suite... Il est arrivé, avec une tête de chien battu. Il m'a prise dans ses bras, je me suis dégagée. Discussion d'une quarantaine de minutes. Après notre reprise de relation (début mars), il voulait nous donner une dernière chance et voir si ses sentiments pouvaient se développer. Ce n'est pas le cas. Son comportement de gougeât le WE dernier (je ne le lui fait pas dire) lui a fait prendre conscience que s'il se comportait comme cela c'est qu'il n'éprouvait aucun sentiment amoureux. De l'amitié, très forte, but not more. Voilà, tout est dit. Au bout de 40 min, je l'ai foutu dehors, marre de l'entendre ressasser la même histoire. J'ai compris, lui était dans une optique d'essai pour avoir des sentiments, moi j'avais les sentiments et j'étais dans une optique d'essayer que ça marche en ayant des sentiments.

J'ai pleuré, pleuré, je pleure. Hier soir j'ai cru que j'allais me tuer pour arrêter cette souffrance tellement intense. Souffrance à la fois morale et physique (envie de vomir, malaise naissant).

J'ai pas envie de vivre la suite, pas envie. Pas envie de corriger mes putains de copies de bac alors que mes yeux sont en permanence inondés, pas envie de passer des vacances loin de lui à imaginer en permanence ce qu'il fait, avec qui et ou; pas envie de revenir bosser dans le même labo que lui à la rentrée; pas envie de construire une autre vie seule ; pas envie de rencontrer qqn d'autre. Pas envie de vivre. Je ne vois que la souffrance à l'horizon qui s'offre à moi.

Faire le deuil : d'une relation intense et réciproque que je voulais avoir avec lui; faire le deuil d'une vie en province; de vacances avec son entourage de province que je connaissais déjà; faire le deuil de ma vie avec lui. J'en crève de douleur. Y'a pas de mot. 

Ne pas tomber dans la facilité : le revoir, le laisser être gentil et me laisser imaginer qu’il n’y a pas que de l’amitié.

Ne pas s’engouffrer dans la brêche de l’attente. Toutes ses histoires suivent désespérément le même chemin : elle est fragile, s’accroche, lui non. Elle souffre à en crever. Lui n’a que la légère souffrance de ne pas avoir fait de bien à quelqu’un. Il serait facile de me dire qu’il n’est pas capable d’aimer, et que quand son pbm sera résolu (grâce à moi en partie) et qu’il pourra enfin être amoureux, ça sera de moi bien sûr.

Je ne veux plus le voir, je ne veux surtout pas le voir avec une autre. Je pleure, tout le temps, et sans raison, j’ai mal. C’est inexplicable, juste compréhensible par ceux qui sont déjà passés par là.

Réaction de survie : le foutre dehors hier et téléphoner aux copines…qui ont su être là et qui seront là pour un moment, parce que c’est que le début des emmerdes.

17.05.2008

I've got the blues

Hier soir, petite sortie dans la banlieue sud parisienne pour l'anniversaire d'un copain. Une vingtaine de personnes, un groupe de gens un peu plus jeunes que nous et un autre groupe fort sympathique. La mayonnaise a bien pris, j'ai bien discuté, j'ai passé une bonne soirée. Le roller fut pas mal au coeur de mes diverses parlottes, ce fut mon fil rouge. J'avais arrêté suite à mon déménagement et à ma dernière rupture il y a un peu plus d'un an et demi, mais la j'ai une furieuse envie de reprendre. Tellement envie que ce matin, à peine levée, j'avais déjà chaussé mes rollers et je me mouvais péniblement d'un meuble à l'autre sur mon parquet (honte à moi). J'ai notamment parlé avec un homo très sympa. J'étais contente de cette conversation possible avec un mec, sans arrière pensée, sans jeu de séduction. J'ai parlé a baton rompu. Jusqu'à ce que j'apprenne qu'en fait il n'est probablement pas homo (je ne suis pas sure d'avoir connaissance de la vérité). C'est un pote qui propage cette rumeur et ceci l'amuse beaucoup car tout le monde gobe son homosexualité du fait qu'il est assez discret. J'étais furieuse d'apprendre cela. Je ne veux pas retomber dans le piège qui s'est refermé sur moi à 2 reprises déjà l'an dernier. Je ne veux pas que le mec pense que je suis interessée alors que ce n'est pas le cas. Je ne sais absolument pas gérer d'amitié avec des mecs, c'est un fait !!!!!!!! Surtout, que pour arranger le tout; MâleConvoité (maintenant c'est MâleMomentanémentChoppé), présent également a eu une attitude si distante que toute personne non au courant de note relation n'aurait jamais pu le deviner. Je pense même que les gens au courant ont pensé que nous avions rompu. De toute la soirée, jamais un seul contact physique, JAMAIS. Pas une prise de main, pas de bisou évidemment, même pas un smack ou un petit "collage" quand nous étions assis côte à côte sur le canapé. Ceci me blesse profondément. Paraît-il que je m'attache à des détails, que j'ananlyse trop les choses. Mais des autres couples présents, aucun ne s'est comporté de la sorte. Je ne prétends pas qu'il y a un comportement à avoir en société pour montrer qu'on est ensemble, ce n'est pas de tout ça. Simplement, quand on a de la tendresse pour qqn, des sentiments, on a envie, au moins une fois dans la soirée d'un peu d'affection me semble-t-il, et donc on se laisse aller. Là, son attitude ne traduit que trop bien ce qu'il ressent : RIEN, et il ne se gène pas pour me le rappeler "je n'ai pas de sentiments, mais je te l'ai dit et j'assume". Il pense que du fait qu'il me l'a dit, ceci excuse tout. Je suis un peu perdue, j'avoue. Perdue entre l'idée qu'il ne s'est absolument pas préoccupée de moi pendant toute une soirée, qu'il n'a pas de sentiment a mon égard, et entre le fait qu'on passe bcp de temps ensemble, qu'on peut donc concevoir une vision non fusionnelle du couple, et que pour un mec, les sentiments ne viennent pas en un jour. Il passe de bons moments avec moi, il faut que ceci se prolonge dans le temps pour qu'il Se retourne sur lui même un jour et réalise, après quelques mois qu'il est juste bien avec moi. Je suis une midinette accrochée à un salaud..........

Je voudrais une histoire simple, pas cachée, et réciproque........et cent balles et un mars aussi........ 

27.02.2008

Psychodrame de début de vacances

Semaine dernière, quelques jours avant le début des vacances :
Ca fait maintenant 10 jours que MâleConvoité réfléchit a pourquoi il a tant peur de sortir avec moi, qu'est-ce qui le bloque autant. Du coup c'est l'inertitude totale pour les vacances. Pas de projets possibles. Saoulée au maximum de ce que je peux être, j'ôte la pression qui pèse sur ses frêles épaules de chochotte de 80kg, je lui dis que je ne veux pas passer mes vacances avec quelqu'un qui n'a pas envie d'être avec moi. J'avoue que j'attendais un peu qu'on me retienne ou que ça fasse éléctro-choc..........MâleCON a juste été soulagé.........
MiCahuète, note de relations humaines : 20/20.

WE de début de vacances :
On se voit vendredi soir (avec d'autres), samedi et dimanche soir tous les 2 chez lui. J'éprouve de la douleur, mais je n'arrive pas bien à l'analyser, à la comprendre. Samedi je passe la journée à dormir, dimanche je pleure toute le journée (championne des yeux hydratés par des techniques naturelles : MiCahuète). Peu à peu je comprends, je suis en COLERE, grave en COLERE, dans une COLERE noire contre MâleCONvoité. C'est pourquoi je ne suis pas forcément bien disposée à minauder devant lui quand je suis en sa compagnie. J'en discute avec Mette, ma meilleure cop n°1 qui est psy, elle me dit qu'avec le mal qu'il me fait, ma colère est légitime. Ca me rassure.

Je suis une vraie loque ambulante de samedi à lundi inclus.

Lundi matin :
Départ de MâleCONvoité pour 2 semaines de super vacances. Ca va un peu mieux. Il est parti maintenant, je peux commencer ma longue attente..........quelle meuf soumise, je me fais pitié toute seule. Mais je décide que c'est pas lui qui va me pourrir la vie, alors je me reprends en main.

Lundi soir :
Je progresse dans ma compréhension de ma colère. Je lui en veux de me laisser dans une situation où lui est parti réfléchir de son côté. Et donc, moi je ne peux pas avancer de mon côté. Ca n'est pas comme une rupture, on y croit qu'on va se remettre ensemble. Du coup, il me laisse dans un état de souffrznce intense et je sais que cet état durera 2 semaines. Et c'est ça qui est la cause de ma colère. Il m'a planté dans ma souffrance. Pas moyen d'avancer comme après une rupture, je sais que je vais mariner dans mes problèmes pendant que M sera sur son surf des neiges (quelle vieille, je pourrais dire snowboard quand même non, vous ne croyez-pas ???).....

Lundi pendant son trajet vers son lieu de vacances, Lundi soir, Mardi soir :
j'ai attendu au moins un texto........rien. Inutile de vous dire que ma colère ne diminue pas. Qu'il cherche à me joindre, on verra si je réponds........et le pire....c'est que je courrai vers le téléphone, comme la pauvre fille folle amoureuse que je suis......Enfin, comme je suis forte et que j'arrive à me contrôler, j'irai en marchant vite, pas en courrant quand même faut pas déconner, je suis pas soumise :).

Je retourne à mes copies. 

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