04.07.2008

Etat étrange

Je me sens assez bien........Pas bien, mais assez bien.
Non, en fait c'est un état correct on va dire.

Je m'interroge. Suis-je en train d'enfouir ma douleur ? Il est vrai que ces deux derniers jours j'étais occupée. En fait, ça me paraît rapide pour un deuil.

J'ai passé ma journée à bosser au lycée, seule avec MâleQueJ'essayeDe+Convoiter. C'était bien de se revoir. Je pense que le délais d'attente était pas mal trouvé. 10 jours pour que je me remette, et en même temps on n'a pas attendu la rentrée, ce qui aurait trop mystifié les choses. Faut être honnête c'était pas la franche rigolade, c'était cordial. Et puis je me suis un peu détendue au fil de la journée. Il était presque toujours aussi charmeur. L'attirance physique, de mon côté évidemment n'est pas absente. Cependant, point positif, il m'agace par certains aspects.

Je trouve que je progresse quand même quand on voit à quel point mes canaux lacrimaux étaient débouchés la semaine dernière !! D'une, j'ai repris une vie normale au moins en apparence, même si le coeur n'y ait pas toujours; et de deux j'ai pu le revoir aujourd'hui.

Parmi mes objectifs des jours à venir : accepter 2 idées pas si faciles à digérer... (IL ne m'aimera jamais, du coup, l'aimer ne serait pas quelquechose de bénéfique pour moi); moins penser à lui et ne pas systématiquement me demander ce qu'il fait (remarquez ma lucidité.....je n'ai pas mis "ne plus penser à lui".....) et enfin, le plus difficile : PROFITER de la vie, de ma vie.

Quant à l'amitié, ce n'est pas mon objectif premier. Si elle ne vient pas, ce n'est pas un drame. Pour l'instant, l'urgence est de faire le deuil de la relation amoureuse avec lui, ça passera surement par un certain agacement et un certain rejet. Et ensuite, éventuellement, quand j'arriverai à apprécier chez lui uniquement des aspects amicaux, alors là, on pourra passer à autre chose.

VOilà, ça fait juste du bien de parler un peu :) 

 

27.06.2008

Ca fait toujours aussi mal

Les larmes coulent moins à flot, mais le vide immense, la douleur poignante et l'envie de rien sont présents à chaque instant. Sans répit aucun.

Juste envie d'une liste, une liste partiale, et volontairement partiale. Juste pour essayer d'aller un peu mieux, même si je doute de l'efficacité de ce procédé. Puéril certainement, mais je suis chez moi ici.

Actes négatifs et indignes d'un copain :
- rompre après 4j de relation cet été, parce qu'il n'assumait pas vis à vis de son pote dépressif
- pour cette même raison refuser de passer la dernière semaine de vacances d'été ensemble
- m'obliger à nous cacher pendant 4 longs mois, sans négociation possible, et sans avancée
- m'avoir carément planquée sous la couverture une fois lors d'une visite virtuelle d'appart à l'un de ses potes
- les vacances de TOussaint et de Noel séparés, toujours parce que personne n'etait au courant
- les ultimatums jamais respectés : Noel pour date limite pour dire la vérité, janvier comme date limite de fin de notre pause imposée, les vacances de février comme date limite de fin de réflexion
- les mensonges imposés avec comme excuse le fait que si je disais la vérité il se sentirait oppressé et donc obligé de rompre
- m'avoir imposée une pause en janvier, pour soit-disant reprendre après sur des bases saines et solides
- m'être fait plantée comme la dernière des merdes pour les vacances de février, alors qu'il était parti s'éclater au ski
- qu'il ne me donne pas de nouvelles pendant 3j lors de ce fameux séjour au ski et qu'il n'en profite même pas pour parler à sa soeur, devenue sa confidante
- sur la fin : qu'i lne me propose pas de partir en WE avec sa mère et lui venue spécialement à Paris, alors que j'étais disponible. Q'il ne m'ait même pas informée de ses projets. Pareillmeent pour toute la suite du séjour de sa mère.

Traits de caractères qui n'auraient pas marché entre nous :
- son travail et son sport étaient chronophages et passaient avant moi
- les emplois du temps asphyxiés par ses coups de téléphone à sa famille, par le sport, le travail...
- l'absence complète d'anticipation pour quoi que ce soit

Qui aura la naïveté de croire qu'une telle liste, aussi objective soit-elle, pourra m'aider à être moins triste et à combler le vide profond laissé par son absence ?

Malgré tout ce que j'ai pu écrire, je suis persuadée qu'il a bon fond. Il a bon fond. C'est juste qu'il ne m'aime pas comme je l'aime. L'a-t-il un jour voulu ? N'a-t-il simplement pas pu ?
Cette liste n'a pas pour but de le détester, juste d'essayer de me prouver qu'entre nous cecu n'aurait jamais marché. C'est juste un concept pour moi pour l'instant. C'est loin d'être quelque chose dont je suis convaincue.
Ne pas se dire que s'il m'avait aimée tout aurait été différent, et que cette liste aurait été résuite à néant.

Ce ue je viens d'écrire me parait absurde. 

24.06.2008

ca fait mal

j'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, j'ai mal, j'ai si mal. Je veux être heureuse avec lui. Je n'arrive pas à oublier. Je ne vois pas d'avenir.

Plus jamais faim. Juste envie de pleurer. Encore et encore. 

Rupture....

Ca devait arriver, je le sentais venir tout en voulant l'ignorer. On m'avait prévenue, je voulais y croire. Il est passé hier soir après 5 jours sans autres nouvelles que quelques sms glaciaux. Je le savais. J'avais récupéré mes copies dans la journée et j'avais avancé comme une taré hier. A croire que je savais que qqch m'empêcherait d'être au maximum de mon efficacité par la suite... Il est arrivé, avec une tête de chien battu. Il m'a prise dans ses bras, je me suis dégagée. Discussion d'une quarantaine de minutes. Après notre reprise de relation (début mars), il voulait nous donner une dernière chance et voir si ses sentiments pouvaient se développer. Ce n'est pas le cas. Son comportement de gougeât le WE dernier (je ne le lui fait pas dire) lui a fait prendre conscience que s'il se comportait comme cela c'est qu'il n'éprouvait aucun sentiment amoureux. De l'amitié, très forte, but not more. Voilà, tout est dit. Au bout de 40 min, je l'ai foutu dehors, marre de l'entendre ressasser la même histoire. J'ai compris, lui était dans une optique d'essai pour avoir des sentiments, moi j'avais les sentiments et j'étais dans une optique d'essayer que ça marche en ayant des sentiments.

J'ai pleuré, pleuré, je pleure. Hier soir j'ai cru que j'allais me tuer pour arrêter cette souffrance tellement intense. Souffrance à la fois morale et physique (envie de vomir, malaise naissant).

J'ai pas envie de vivre la suite, pas envie. Pas envie de corriger mes putains de copies de bac alors que mes yeux sont en permanence inondés, pas envie de passer des vacances loin de lui à imaginer en permanence ce qu'il fait, avec qui et ou; pas envie de revenir bosser dans le même labo que lui à la rentrée; pas envie de construire une autre vie seule ; pas envie de rencontrer qqn d'autre. Pas envie de vivre. Je ne vois que la souffrance à l'horizon qui s'offre à moi.

Faire le deuil : d'une relation intense et réciproque que je voulais avoir avec lui; faire le deuil d'une vie en province; de vacances avec son entourage de province que je connaissais déjà; faire le deuil de ma vie avec lui. J'en crève de douleur. Y'a pas de mot. 

Ne pas tomber dans la facilité : le revoir, le laisser être gentil et me laisser imaginer qu’il n’y a pas que de l’amitié.

Ne pas s’engouffrer dans la brêche de l’attente. Toutes ses histoires suivent désespérément le même chemin : elle est fragile, s’accroche, lui non. Elle souffre à en crever. Lui n’a que la légère souffrance de ne pas avoir fait de bien à quelqu’un. Il serait facile de me dire qu’il n’est pas capable d’aimer, et que quand son pbm sera résolu (grâce à moi en partie) et qu’il pourra enfin être amoureux, ça sera de moi bien sûr.

Je ne veux plus le voir, je ne veux surtout pas le voir avec une autre. Je pleure, tout le temps, et sans raison, j’ai mal. C’est inexplicable, juste compréhensible par ceux qui sont déjà passés par là.

Réaction de survie : le foutre dehors hier et téléphoner aux copines…qui ont su être là et qui seront là pour un moment, parce que c’est que le début des emmerdes.

17.05.2008

I've got the blues

Hier soir, petite sortie dans la banlieue sud parisienne pour l'anniversaire d'un copain. Une vingtaine de personnes, un groupe de gens un peu plus jeunes que nous et un autre groupe fort sympathique. La mayonnaise a bien pris, j'ai bien discuté, j'ai passé une bonne soirée. Le roller fut pas mal au coeur de mes diverses parlottes, ce fut mon fil rouge. J'avais arrêté suite à mon déménagement et à ma dernière rupture il y a un peu plus d'un an et demi, mais la j'ai une furieuse envie de reprendre. Tellement envie que ce matin, à peine levée, j'avais déjà chaussé mes rollers et je me mouvais péniblement d'un meuble à l'autre sur mon parquet (honte à moi). J'ai notamment parlé avec un homo très sympa. J'étais contente de cette conversation possible avec un mec, sans arrière pensée, sans jeu de séduction. J'ai parlé a baton rompu. Jusqu'à ce que j'apprenne qu'en fait il n'est probablement pas homo (je ne suis pas sure d'avoir connaissance de la vérité). C'est un pote qui propage cette rumeur et ceci l'amuse beaucoup car tout le monde gobe son homosexualité du fait qu'il est assez discret. J'étais furieuse d'apprendre cela. Je ne veux pas retomber dans le piège qui s'est refermé sur moi à 2 reprises déjà l'an dernier. Je ne veux pas que le mec pense que je suis interessée alors que ce n'est pas le cas. Je ne sais absolument pas gérer d'amitié avec des mecs, c'est un fait !!!!!!!! Surtout, que pour arranger le tout; MâleConvoité (maintenant c'est MâleMomentanémentChoppé), présent également a eu une attitude si distante que toute personne non au courant de note relation n'aurait jamais pu le deviner. Je pense même que les gens au courant ont pensé que nous avions rompu. De toute la soirée, jamais un seul contact physique, JAMAIS. Pas une prise de main, pas de bisou évidemment, même pas un smack ou un petit "collage" quand nous étions assis côte à côte sur le canapé. Ceci me blesse profondément. Paraît-il que je m'attache à des détails, que j'ananlyse trop les choses. Mais des autres couples présents, aucun ne s'est comporté de la sorte. Je ne prétends pas qu'il y a un comportement à avoir en société pour montrer qu'on est ensemble, ce n'est pas de tout ça. Simplement, quand on a de la tendresse pour qqn, des sentiments, on a envie, au moins une fois dans la soirée d'un peu d'affection me semble-t-il, et donc on se laisse aller. Là, son attitude ne traduit que trop bien ce qu'il ressent : RIEN, et il ne se gène pas pour me le rappeler "je n'ai pas de sentiments, mais je te l'ai dit et j'assume". Il pense que du fait qu'il me l'a dit, ceci excuse tout. Je suis un peu perdue, j'avoue. Perdue entre l'idée qu'il ne s'est absolument pas préoccupée de moi pendant toute une soirée, qu'il n'a pas de sentiment a mon égard, et entre le fait qu'on passe bcp de temps ensemble, qu'on peut donc concevoir une vision non fusionnelle du couple, et que pour un mec, les sentiments ne viennent pas en un jour. Il passe de bons moments avec moi, il faut que ceci se prolonge dans le temps pour qu'il Se retourne sur lui même un jour et réalise, après quelques mois qu'il est juste bien avec moi. Je suis une midinette accrochée à un salaud..........

Je voudrais une histoire simple, pas cachée, et réciproque........et cent balles et un mars aussi........ 

13.05.2008

Back, je le crie Haut et Fort

J'ai délaissé cet endroit pendant quelques mois. Je ne me justifierai pas, je suis chez moi, je n'ai de comptes à rendre à personne sauf à moi-même. C'est au fond l'objectif de ce blog, me mettre face à mes contradictions, face à mes doutes, mes faiblesses, appuyer là ou ça fait mal, de façon aussi à pouvoir avancer. Je pense que si j'ai arrêté momentanément, ce n'est pas par manque de temps, mais probablmeent parce que je ne voulais pas regarder la vérité en face. J'apprends à accepter les choses. Ma vie n'est pas parfaite, mais elle n'est pourtant pas si mal :).

 Brève remise à jour :
- pas l'élèves pour l'instant, ils bloquent......un blocus ridicule avec en moyenne 5 bloqueurs, 20 élèves au total devant le lycée et 0 élève dehors ou dedans l'après-midi.
- ça fait quelques semaines que les choses ont repris avec MâleConvoité. Ce n'est pas parfait comme relation, mais j'y trouve mon compte et une relation ça prend du temps à se construire. Les choses évolent globalement dans le bon sens, et c'est l'essentiel, que les choses ne soient pas figées.
- j'ai repris la  piscine
- j'aime toujours autant mon chacha, les fringues et la fimo.

29.02.2008

Des cornichons au chocolat

J'ai du temps, alors je me remets à lire un peu plus. Mais je ne veux aucune contrainte, je ne lis que ce que je veux. Pas forcément pour me cultiver, juste pour prendre du bon temps. Sage objectif quand on y pense. Je viens de finir Des cornichons au chocolat de Philipe LABRO. Histoire de Stéphanie une adolescente atypique, mais qui au fond ressent ce que beaucoup d'entre nous avons ressenti à ce moment crucial qu'est le début de l'adolescence. Et elle le raconte dans ses cahiers de gamine. Facile à lire, à conseiller aux plus jeunes. J'ai pour ma part passé un agréable moment. Mention spéciale à la relation qui la relie à son chat Garfunkel......dire que je ne me suis pas identifiée à ce moment-là serait mentir.......J'ai même versé une larme à la fin....

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28.02.2008

J'ai réussi à la perdre ......

 

Roman photo :
C'est pas grand chez moi, et pourtant, j'ai réussi à perdre mon ADN. Je vous livre en étapes, ma recherche désespérée pour la retrouver :

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27.02.2008

Psychodrame de début de vacances

Semaine dernière, quelques jours avant le début des vacances :
Ca fait maintenant 10 jours que MâleConvoité réfléchit a pourquoi il a tant peur de sortir avec moi, qu'est-ce qui le bloque autant. Du coup c'est l'inertitude totale pour les vacances. Pas de projets possibles. Saoulée au maximum de ce que je peux être, j'ôte la pression qui pèse sur ses frêles épaules de chochotte de 80kg, je lui dis que je ne veux pas passer mes vacances avec quelqu'un qui n'a pas envie d'être avec moi. J'avoue que j'attendais un peu qu'on me retienne ou que ça fasse éléctro-choc..........MâleCON a juste été soulagé.........
MiCahuète, note de relations humaines : 20/20.

WE de début de vacances :
On se voit vendredi soir (avec d'autres), samedi et dimanche soir tous les 2 chez lui. J'éprouve de la douleur, mais je n'arrive pas bien à l'analyser, à la comprendre. Samedi je passe la journée à dormir, dimanche je pleure toute le journée (championne des yeux hydratés par des techniques naturelles : MiCahuète). Peu à peu je comprends, je suis en COLERE, grave en COLERE, dans une COLERE noire contre MâleCONvoité. C'est pourquoi je ne suis pas forcément bien disposée à minauder devant lui quand je suis en sa compagnie. J'en discute avec Mette, ma meilleure cop n°1 qui est psy, elle me dit qu'avec le mal qu'il me fait, ma colère est légitime. Ca me rassure.

Je suis une vraie loque ambulante de samedi à lundi inclus.

Lundi matin :
Départ de MâleCONvoité pour 2 semaines de super vacances. Ca va un peu mieux. Il est parti maintenant, je peux commencer ma longue attente..........quelle meuf soumise, je me fais pitié toute seule. Mais je décide que c'est pas lui qui va me pourrir la vie, alors je me reprends en main.

Lundi soir :
Je progresse dans ma compréhension de ma colère. Je lui en veux de me laisser dans une situation où lui est parti réfléchir de son côté. Et donc, moi je ne peux pas avancer de mon côté. Ca n'est pas comme une rupture, on y croit qu'on va se remettre ensemble. Du coup, il me laisse dans un état de souffrznce intense et je sais que cet état durera 2 semaines. Et c'est ça qui est la cause de ma colère. Il m'a planté dans ma souffrance. Pas moyen d'avancer comme après une rupture, je sais que je vais mariner dans mes problèmes pendant que M sera sur son surf des neiges (quelle vieille, je pourrais dire snowboard quand même non, vous ne croyez-pas ???).....

Lundi pendant son trajet vers son lieu de vacances, Lundi soir, Mardi soir :
j'ai attendu au moins un texto........rien. Inutile de vous dire que ma colère ne diminue pas. Qu'il cherche à me joindre, on verra si je réponds........et le pire....c'est que je courrai vers le téléphone, comme la pauvre fille folle amoureuse que je suis......Enfin, comme je suis forte et que j'arrive à me contrôler, j'irai en marchant vite, pas en courrant quand même faut pas déconner, je suis pas soumise :).

Je retourne à mes copies. 

Vacances bien occupées

Liste des choses à faire d'ici la fin des vacances :
- corriger mes 6 paquets de copies (1ère ES, 1ère S, 2nde Museaux de tanches, 2nde semi Museaux de tanches, DM 2nde semi museaux).
- remplir les bulletins des 4 classes.
- préparer mes cours sur le thème de l'eau pour les ES.
- m'occuper des fiches TPE des 1ère S.
- faire des courses en prenant soin de les étaler pour meubler mon emploi du temps : Décathlon, Artrium, Carrouf, Shopping.
- faire du rangement dans mon appart.......et dans ma tête.
- faire une soirée pyjama avec mes 2 cops.
- réfléchir à mon absence d'histoire avec MâleConvoité.
- lire les 3 livres qui trônent sur ma table de chevet.
- faire du sport tous les 2 jours.
- ne pas faire les moitié des choses écrites sur cette liste.

Mickey, nous voilà

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Dimanche matin, départ bien tôt dans la matinée, même si le coucher de la veille fut tardif. Je me suis retrouvée avec ma petite cour : 4 testostéroneux.........Mais un couillu, ça aime les sensations fortes. Du coup le couillu, il attaque dès le matin par Space Moutains, comme ça l'ambiance est donnée. Mes pauvres enfants, si vous saviez.......Ca démarre comme une furie ce truc, accélération 10 G, t'es dans le noir tout le temps (une partie du temps, tu sens bien que t'as pas la tête là ou il faudrait, mais bon, tu serres les fesses en silence ....
Ensuite, le couillu te dis, que maintenant que t'as attaqué avec ça, tu peux tout faire. Direction Indiana Jones : une broutille, juste un looping et quelques chutes. L'avantage, c'est que un des couillus m'a précié qu'en hurlant, l'estomac il restait beaucoup plus en place..........Avis donc à tous les usagés forcés de ce genre de parcs : HURLEZ :). Un petit train de la mine avant de manger, j'ai vu la fin de mon cauchemard arriver.....Après le repas, il était évident qu'on arrêterait les conneries. A peine 40 min après la fin du repas, on remettait ça avec Indiana Jones .........NNNNNNNNNOOOOOOOONNNNNNNNNN Après les choses sérieuses sont enfin arrivées : It'a a small small world. Là on peut enfin profiter paisiblement du paysage sans stresser outre mesure.

Points positifs de la journée :
        1) MâleConvoité s'étant senti un peu concurrencé, nous avons fleurtouillé en toute discrétion toute la journée. MAis attention, que du très très chaste : quelques touchers de jambes et autres poussages........
       2) GarçonRaffiné m'a offert la peluche Minnie de mes rêves :)...j'aurais préféré que ce soit quelqu'un d'autre qui me l'offre.

 

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24.02.2008

Bon chativersaire

Ma petite Mounette, ça fait 9 ans que tu es née. Tu étais bien mignonne à l'époque, et tu l'es encore.
Toujours fidèle au poste de souteneuse de moral en toute circonstance.
J'ai tellement honte de ne penser à ton anniversaire qu'en milieu d'après-midi. Je te fais une note spéciale pour me rattraper. En même temps, cette date n'est que formelle, on ne sait pas quel jour tu es née, c'est le vétérinaire qui a décidé arbitrairement.
Tout ce que je sais, c'est qu'avec toi, c'est bien moins compliqué qu'avec une coloc, un copain ou un concubin, c'est facile de vivre avec toi.
Ton caractère, bien qu'imparfait, me correspond tout à fait : tu es douce et caline, mais tu peux être une vraie peste, têtue comme pas deux, mais pas méchante dans le fond. On se ressemble et on s'aime.
Oui, je peux être très cul-cul. C'est hormonal, ca passera.

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